Devenir traducteur spécialisé : la clé pour réussir ?

Devenir traducteur spécialisé : la clé pour réussir ?

Les métiers de la traduction sont en pleine mutation, entre nouveaux besoins des entreprises et innovations technologiques. Un marché que nous connaissons sur le bout des doigts pour le pratiquer depuis plus de 12 ans, aux côtés des experts qui le vivent au quotidien.
Aujourd’hui, plus que jamais, nous en sommes convaincus : devenir traducteur spécialisé est la solution pour sortir son épingle du jeu, sans compromis dans ce métier passion qu’est la traduction. Voici pourquoi, et comment !

Avec l’explosion du commerce et des échanges internationaux, le secteur de la traduction est en pleine ébullition. La demande est forte des entreprises de tous horizons pour traduire, localiser, adapter leurs textes, quels qu’ils soient. L’Europe à elle seule concentre plus de la moitié (53 % très précisément) du marché mondial de la traduction, décrochant ainsi la première place devant l’Amérique du Nord et l’Asie.

Face à cette demande, l’offre en traducteurs experts et chevronnés reste à étoffer. Autrement dit, des opportunités sont à saisir, notamment dans des domaines d’expertise spécifique, voire de niche. En parallèle, la traduction automatique s’installe dans les usages, pour répondre en partie aux besoins du marché. Mais la machine a ses limites, aussi artificiellement intelligente soit-elle, laissant une part de choix aux traducteurs spécialisés. 

La traduction automatique et ses impacts sur votre métier

Si cette innovation technologique est sous les feux des projecteurs depuis 2017, la traduction automatique ne date pas d’hier — ni l’arrivée de la machine dans nos métiers d’ailleurs. C’est dans les années 50, en pleine guerre froide, que les chercheurs s’emparent du sujet pour concevoir le premier programme NPL (Natural Language Processing), ou TALN dans la langue de Molière (pour Traitement automatique du langage naturel). Les deux grandes puissances s’espionnent copieusement, produisant de fait des quantités astronomiques de textes à traduire et à analyser. Ces travaux, complétés par Alan Turing et son fameux test éponyme, sont en réalité les prémices de l’intelligence artificielle et de l’exploitation de données en masse.

Aujourd’hui, la traduction automatique inquiète : les robots étant en capacité de traduire des contenus, parfois sans fausse note, quel est le rôle du traducteur humain ?

Spoilons d’office la réponse : le professionnel en chair et en os a pleinement sa place sur la photo de famille. Mais son périmètre n’est et ne sera plus tout à fait le même. Dans certains domaines, notamment la traduction généraliste, il devra monter en compétences dans la post-édition — un savoir-faire à part entière. Pour d’autres, c’est la spécialisation dans une expertise particulière qui fera la différence. C’est le cas des traducteurs techniques, juridiques, médicaux, financiers, marketing, ou encore du gaming. 

Trois principales raisons expliquent les limites de la traduction automatique :

  • Ces domaines nécessitent des connaissances et notions annexes, que seul un humain est en mesure d’assimiler et de retranscrire dans ses nuances — le contexte historique et culturel d’une campagne marketing par exemple ;
  • Le volume de données n’est pas suffisant dans la thématique concernée. Ainsi, la machine n’est pas capable d’appréhender l’intégralité de la terminologie et de la phraséologie qui lui sont propres — comme dans la finance ; 
  • Dans certains secteurs, les documents à traduire soulèvent des enjeux majeurs, qui ne permettent aucune erreur et demandent de ce fait l’intervention humaine — c’est le cas des contrats internationaux ou des autorisations de mise sur le marché (AMM) de médicaments.

La formation pour se spécialiser 

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si nous avons conçu des formations certifiantes pour chacun des secteurs que nous venons de citer. En veille constante sur le web et sur le terrain, au travers de sources et de réseaux professionnels, nous avons affûté notre offre pour répondre aux besoins des traducteurs — les vôtres —, et vous aider à établir une activité à la fois pérenne et épanouissante. Un défi ? Pas forcément, car ces spécialités sont autant de champ à explorer pour devenir expert dans l’une d’entre elles, guidé et épaulé par nos formateurs, eux-mêmes spécialistes reconnus dans leur domaine. Focus sur chacune de ces six formations

Traduction financière

Ce domaine est particulier à plus d’un titre. D’abord, parce que ce secteur est complexe avec une phraséologie spécifique. Ensuite, parce que les traducteurs experts en finances sont peu nombreux. Ainsi, ce marché de niche offre de multiples opportunités à celles et ceux qui envisagent de se spécialiser pour traduire avec acuité des documents boursiers, des bilans ou des rapports annuels.
Découvrir la formation à la traduction financière »

Traduction juridique

Cette spécialisation s’est considérablement développée, à l’unisson de l’internationalisation des échanges commerciaux et des relations entre pays. La production de documents juridiques s’est ainsi fortement accrue, nécessitant de fait des experts du domaine pour traduire avec finesse et rigueur des textes qui scellent des collaborations ou règlent des litiges.
Découvrir la formation à la traduction juridique »

Traduction médicale

Si le secteur de la santé s’est lui aussi déployé au rythme du commerce international, ce domaine a connu une progression sans précédent avec la pandémie de Covid-19. La recherche s’est accélérée, favorisant les échanges entre laboratoires et centres du monde entier, en lien avec la commercialisation de tests et de vaccins. Une activité toujours stimulée, qui requiert des traducteurs experts pour garantir notamment la mise sur le marché des médicaments dans chacun des pays visés, jusqu’à la publication des travaux de chercheurs. Les enjeux sont forts, tout comme les besoins des entreprises du médical.
Découvrir la formation à la traduction médicale »

Traduction technique

Porte d’entrée vers des activités de niche comme le naval, le machinisme agricole ou l’industrie, la traduction technique ouvre à elle seule de nombreuses opportunités pour les traducteurs souhaitant se spécialiser ultérieurement. Les besoins des entreprises sont considérables — c’est d’ailleurs le marché le plus important dans la traduction —, et les outils de traduction automatique encore mal entraînés à la terminologie spécifique de certains de ces domaines.
Découvrir la formation à la traduction technique »

Traduction marketing

Le marketing requiert des compétences créatives et rédactionnelles difficiles à acquérir par les machines et la traduction automatique. Pour les entreprises, traduire et adapter des campagnes pour chacun des pays visés est primordial : ces supports de communication feront toute la différence pour convaincre et fidéliser leur clientèle, dans un contexte parfois ultra-concurrentiel.
Découvrir la formation à la traduction marketing »

Traduction & localisation de jeux vidéo

Secteur alléchant et en croissance exponentielle, le gaming est à la croisée des chemins entre culture et ludisme. Deux piliers essentiels pour favoriser l’immersion des joueurs qui ont à cœur de partager un référentiel commun, au travers d’un vocabulaire propre à chaque univers. Ici, le traducteur spécialisé a un rôle central dans l’expérience vécue des utilisateurs, qui fera la renommée (ou non) du jeu et de l’éditeur en question.
Découvrir la formation à la traduction & localisation de jeux vidéo »

Un dernier mot…

Si l’une de ces formations à la traduction spécialisée vous interpelle, si vous souhaitez en savoir plus sur les dispositifs de financement, les débouchés ou tout simplement sur les modules conçus par nos experts métier, nos conseillers pédagogiques se feront un plaisir de vous renseigner.

    Les champs suivis de * sont obligatoires

    Vous
    Formation souhaitée

    En cliquant sur Envoyer, vous acceptez que les informations saisies soient utilisées pour vous contacter.

    Politique de confidentialité